Amicale des anciens de l'école, du lycée et du collège LE PARACLET à Saints (77120) près de Coulommiers - Période 1975 à 1980

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Un petit réseau d'anciens se forme petit à petit pour retrouver des camarades de l'époque 75-80.

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Le Paraclet d'aujourd'hui
Le Paraclet de notre époque

Qu'est devenu le Paraclet ?

Le fameux portail a disparu !

L'ancien portail après la tempête

Ce superbe portail n'existe plus. Une des dernières photos sur laquelle il apparait date de l'après tempête de 1999.

Ensuite, le contenu mobilier du Paraclet fût vendu aux enchères et l'immobilier scindé en 2 propriétés. D'après les historiens locaux, le portail fut démonté et vendu pour la Belgique ou les Etats Unis.

Les nouveaux propriétaires s'en sont inspirés pour en faire fabriquer un nouveau pour l'accès principal par la route des pommiers.

paraclet route des pommiers pm

La route des pommiers par laquelle nous arrivions est toujours bordée de ses arbres.

Gilles Fleuridas est revenu récemment sur les lieux de sa jeunesse et nous a envoyé cette photo.


Un peu d'histoire(s)

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Le Collège de l'arnaque !

Toute l'histoire du Paraclet depuis le départ de Bruno Tessarech, relatée dans un article du Nouvel Observateur publié le 25/01/96.

Article disponible en format pdf

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Sale histoire :

la fin du Paraclet !

 

L'ancien gérant du collège comparaît pour tromperie

 

SEPT ANS après le scandale, il va enfin parler. Jean-Jacques Gauthier, l'ancien gérant du collège du Paraclet, à Saints, comparaît aujourd'hui devant le tribunal de Meaux pour « tromperie » et « publicité mensongère ». Un procès qui promet d'être agité au vu de l'émoi qu'avait suscité l'affaire à l'époque.

Rappel des faits: en août 1995, Bruno Tessarech, directeur et fondateur du collège du Paraclet, se retire. Il laisse un établissement scolaire réputé pour ses méthodes de pédagogie nouvelle et pour son cadre de vie idyllique. 170 élèves, pour la grande majorité en difficulté scolaire, fréquentent ce collège privé et laïc. Le tarif, près de 4 000 F (610 € ) par trimestre, est élevé mais, selon des parents, « cela valait le coup ».

Un homme propose alors ses services pour remplacer Bruno Tessarech. Jean-Jacques Gauthier, 49 ans à l'époque des faits, n'est pas n'importe qui. Outre des diplômes à la pelle, il dit appartenir au groupe Charlemagne, une des institutions privées les plus réputées de Paris. Parents d'élèves, enseignants, collégiens, tout le monde va succomber au charme de ce monsieur « bien sous tous rapports » qui en « imposait » et « promettait beaucoup ». Jean-Jacques Gauthier devient ainsi le nouveau directeur de l'établissement.

Officiellement, il est « juste » le gérant de la société qui a racheté le collège. Mais, cela, peu de gens le savaient. Après la rentrée de septembre 1995, les choses commencent à se dégrader. « Il n'a tenu aucune de ses promesses. Mais ce n'est rien à côté des traitements qu'il faisait subir aux élèves. Il les insultait et leur imposait des brimades. C'était malsain. Il faisait preuve à la fois de mépris et de destruction », témoigne une mère d'élève.

En janvier 1996, un article du « Parisien », négligemment posé sur une table de l'établissement, met le feu aux poudres. On y apprend que Jean-Jacques Gauthier, ancien directeur de l'institution Fénélon à Paris, avait été démis de ses fonctions à la suite d'une plainte du rectorat pour faux en écriture et détournement de fonds. Les parents viennent alors demander des comptes.

Trop tard, l'homme a disparu. Il confiera au « Parisien » qu'il avait tout simplement mis fin à sa « période d'essai de deux mois. » Les deux parties civiles, l'Association de parents d'élèves et une ancienne collégienne, vont aujourd'hui, sept ans après, réclamer des comptes à Jean-Jacques Gauthier.

 

Le Parisien – 24/04/2003

Suite ...

 

L'ex-gérant du collège risque 6 mois avec sursis

 

Le Président du tribunal de Meaux, qui n'était pas d'humeur badine, avait pourtant prévenu tout le monde. « Pas plus d'une heure de plaidoirie, on a quinze dossiers. » Hier, le procès de Jean-Jacques Gauthier, l'ancien gérant du collège du Paraclet, qui comparaissait pour tromperie et publicité mensongère, a été émaillé d'un incident rarissime.
Son avocat a très mal pris les remontrances du président et a décidé en pleine audience de quitter la salle théâtralement, à la grande surprise de la vingtaine d'anciens parents d'élèves présents. « J'ai trente-cinq ans d'expérience et je ne permets pas qu'on me parle comme à un enfant de 4 ans. » « On tire sur le maillon faible »
Sans que l'avocat de la défense ne puisse donc plaider, le substitut du procureur a requis à l'encontre de Jean-Jacques Gauthier une peine de six mois de prison avec sursis pour des faits remontant à plus de sept ans. Il a demandé que l'ancien gérant du collège ne puisse plus jamais diriger un établissement scolaire. Jean-Jacques Gauthier a été fidèle à l'image qu'il donnait. Celle d'un homme respectable et érudit écartant d'un revers de main les reproches qu'on lui adressait.
A aucun moment il n'a reconnu sa responsabilité concernant les dysfonctionnements au sein du collège du Paraclet. Les classes présentées « à effectif réduit » et qui, finalement, se gonflaient à 30 élèves ? « C'était la responsabilité du directeur pédagogique. » Les professeurs qui ont quitté au fur et à mesure l'établissement ? « Je n'exerçais aucune autorité sur eux. » Les nombreuses plaintes de parents d'élèves sur l'alimentation ? « On tire sur le maillon faible, c'est-à-dire sur celui qui ne peut pas se défendre. » Les cours qu'il assurait alors que le rectorat lui interdisait toute responsabilité pédagogique ? « Je ne donnais que quatre heures de cours de latin par semaine. »
La ligne de défense de Jean-Jacques Gauthier est restée la même : il n'était « que le gérant » et ne s'occupait donc pas de la comptabilité, du règlement intérieur, des publicités. Le procureur a toutefois estimé qu'il était bel et bien le directeur du collège « de fait ». Le jugement sera rendu le 17 juin.

 

Le Parisien – 25/04/2003

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... et fin !

 

L'ancien gérant du Paraclet condamné

 

A l’issue d'un délibéré long de plusieurs semaines, Jean-Jacques Gauthier, l'ex-gérant du collège du Paraclet, à Saints, a été reconnu coupable de tromperie et publicité mensongère, et condamné à six mois de prison avec sursis plus une interdiction définitive d'exercer des fonctions de direction d'un établissement scolaire.

En septembre 1995, Jean-Jacques Gauthier était arrivé à la tête de cet établissement scolaire réputé, promettant de poursuivre l'oeuvre du fondateur du Paraclet. En fait, les parents d'élèves ne mettront que deux mois à s'apercevoir des méthodes pédagogiques très personnelles du nouveau chef d'établissement. Des classes de plus de 30 élèves, des professeurs qui quittent en masse le collège, des plaintes de plus en plus nombreuses par rapport à l'alimentation des enfants, sans oublier les brimades et les insultes... Bref, rien à voir avec le programme idyllique promis.


Lorsque les parents apprennent que ce curieux gérant a été précédemment démis de ses fonctions de directeur de l'institution Fénelon de Paris à la suite à une plainte du rectorat pour faux en écriture et détournement de fonds, Jean-Jacques Gauthier a déjà plié bagage et quitté Saints. Huit ans plus tard, la justice l'a rattrapé et mis un point final à l'affaire du Paraclet dont les bâtiments ont été depuis revendus à des particuliers.

 

Le Parisien – 31/07/2003

chateau des coteaux 05

Historique

Le château des Coteaux, dépendance et pavillon de chasse du château de Mauperthuis, construit et paysagé à la fin du XVIIIème siècle par Brongniart et Ledoux. Ce château a abrité durant de nombreuses années une école privée baptisée "le Paraclet", c'est pourquoi, dans la région, on le connait aussi sous ce nom. Son parc, d'environ 19 hectares, est traversé par la rivière "Aubetin". Il était autrefois décoré de statues, de pavillons, de "folies", de fontaines, aménagements aujourd'hui disparus. Il possédait également une chapelle. Presque totalement détruit dans les années 2000, on peut encore apercevoir sa façade, bâtie au XIX ème siècle dans le genre gothique anglais.

En revanche, les communs existent toujours. On peut en voir le séchoir à papier, situé le long de la route de Laval en face du moulin du même nom situé, lui, sur la commune deMauperthuis. Le château, les communs et le parc forment aujourd'hui deux propriétés privées distinctes et ne se visitent pas. En traversant le gué de Laval, on peut remonter de l'autre côté par un chemin et découvrir "la tour de Brongniart", seul vestige des embellissements d'origine, bâtie dans le style médiéval. Cette tour possédait, jusqu'au début du XXème siècle, un pont-levis qui permettait de passer au-dessus du chemin pour se rendre dans une autre partie du parc qui s'étendait, à l'origine, jusqu'au village de Mauperthuis où il rejoignait celui du château principal. Ce pont-levis est visible sur des cartes postales anciennes. De nos jours, il est possible de deviner son emplacement en observant l'architecture de la tour et celle du mur qui lui fait face.

Théophile Gautier, dont l'oncle était intendant au château, vînt jouer, enfant, dans le parc et se baigner au gué de Laval. Il décrit la propriété telle qu'elle était au XIXème siècle dans "Mademoiselle de Maupin".

 

Source : Wikipédia


Les films de l'époque

Films comiques des années 75 - 80

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